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Du suivi de chantier à l’assistant intelligent : comment la donnée prépare l’IA dans la construction

IA dans la construction - vers des chantiers mieux orchestrés
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Publié le 7 janvier 2026
Dernière mise à jour : 7 janvier 2026
Lecture 12 min.

Loin d’être réservée aux grandes entreprises, l’intelligence artificielle se démocratise pour optimiser les activités, améliorer l’expérience client et réduire les coûts. Derrière le potentiel se cache une réalité simple et fondamentale : l’intelligence artificielle ne crée pas de valeur sans données propres, structurées et traçables. En effet, 30 % des organisations citent la pauvre qualité des données comme un obstacle à l’adoption de l’IA*.
Si l’immobilier génère énormément de données exploitées à des fins commerciales, la donnée chantier reste encore peu structurée. Comment optimiser cette étape pour développer une IA dans la construction performante ? Nous nous penchons sur la question.

L’IA dans la construction : une révolution qui commence par la donnée

L’intelligence artificielle est une technologie qui imite l’intelligence humaine. À notre image, l’IA ne peut produire de résultats sans les avoir étudiés au préalable. L’analyse des données en temps réel à l’aide de l’apprentissage automatique (machine learning en anglais) permet de découvrir des modèles, fournir des analyses, prévoir avec précision et renforcer l’exactitude des retours. 

L’intelligence artificielle n’est pas une promesse de productivité réservée aux géants de la tech. La production de podcasts sur les usages de l’IA par la Fédération Française du Bâtiment (FFB), relayés sur le site de France Numérique, montre à quel point elle concerne les structures de toutes les tailles, des artisans aux grands groupes.

L’IA dans le BTP intervient dans chaque phase du processus : la préconstruction, la construction et la maintenance post-construction. Toutefois, elle tient ses engagements lorsque les informations qui l’alimentent sont disponibles, structurées et fiables. Sans ces prérequis, l’intelligence artificielle amplifie les biais et l’erreur plutôt que d’en réduire l’impact.

Le livre blanc dédié à l’intégration de l’intelligence artificielle dans les PME françaises de Bpifrance Conseil évoque qu’environ ⅓ des entreprises accompagnées ne dispose pas de stratégie data (outil de stockage, traitement, valorisation des données), bien qu’une majorité dispose déjà de solutions digitales. La clé n’est pas tant d’ajouter de l’IA, mais de mieux exploiter les données déjà produites sur les chantiers. Aujourd’hui, les outils de suivi de chantier et de GED posent les fondations de cette révolution.

Gain de productivité dans l'industrie grâce au digital

💡Bon à savoir : La construction fait face à un véritable défi de rendement puisque la productivité du secteur a chuté de 20 % depuis 2001. Une partie du problème viendrait du retard accumulé dans la transition digitale (Bpifrance).

Et si la vraie intelligence des chantiers commençait par la donnée ?

L’intelligence artificielle a besoin de données organisées, qualifiées et traçables

Le système de l’IA se développe à partir d’exemples. La quantité et la qualité des données influencent la performance de l’intelligence artificielle. Plus les informations seront précises et bien organisées, plus les prédictions et actions seront pertinentes. 

Le guide Gérer le présent et préparer l’avenir : l’importance des données dans l’entreprise fourni par la Fédération Française du Bâtiment mentionne deux axes principaux pour réussir ce défi : 

  • situer les données de l’entreprise ; 
  • organiser les supports internes pour une meilleure gestion du quotidien et engager un travail prospectif. 

Sur les chantiers, ces éléments proviennent d’acteurs multiples (architectes, bureaux d’études techniques, entreprises, sous-traitants, MOA) et de formats variés (plans, PDF, DWG/BIM, photos, vidéos, tableurs, courriels, comptes rendus audio). Tant que ces données restent dispersées, leur exploitation demeure fragile. 

💡Bon à savoir : En 2024, le marché mondial de l’IA dans la construction s’élevait à 1,37 milliard de dollars. Cette somme devrait tripler d’ici 2027 pour atteindre la somme de 4,05 milliards de dollars. Une croissance qui témoigne de l’engouement et du potentiel de cette technologie (Batirama).

La GED : transformer des données brutes en base exploitable

La Gestion Électronique des Documents (GED) fait plus que stocker vos documents : elle norme, indexe, trace et historise. Une GED structurée vous permet de :

  • intégrer des documents par capture ou numérisation des supports papier ;
  • collaborer autour des documents, en facilitant leur consultation, annotation et mise à jour par les différents acteurs ;
  • mettre en place des circuits de validation, assurant que seules les versions conformes et approuvées sont diffusées ;
  • indexer et classer automatiquement des documents selon différents critères ; 
  • diffuser et partager des données ; 
  • archiver des documents avec des possibilités de versement dans un service d’archivage électronique (SAE) ; 
  • suivre les activités liées aux documents ; 
  • conserver les documents sur un espace de stockage sécurisé. 

Autrement dit, la GED transforme le chaos documentaire en un corpus structuré, immédiatement exploitable par des algorithmes. La mise en ordre des documents est souvent l’étape la plus longue, mais aussi la plus déterminante avant toute initiative IA. 

Sans GED unifiée et règles d’entrée, l’information perd de la valeur : impossible d’agréger, comparer ou historiser efficacement. La Fédération Française du Bâtiment souligne l’importance croissante de l’exploitation des données du bâtiment pour améliorer la gestion des projets.


Aurélie Sébillotte, Responsable activité GED

« On voit déjà que les projets qui utilisent la GED génèrent des données beaucoup plus propres et mieux structurées. C’est une base essentielle pour introduire de l’IA capable d’assister les MOE dans leur suivi quotidien. »

— Aurélie Sébillotte, Responsable activité GED

Structurer la donnée : le premier pas vers le chantier intelligent

Centraliser les documents, plans, OPR et comptes rendus

Tout au long du cycle de vie du projet, une quantité impressionnante de données circule entre les acteurs du chantier (maîtrise d’ouvrage, maîtrise d’œuvre, entreprises, bureaux d’études, fournisseurs, etc.) :

  1. Données administratives et contractuelles : cahier des charges, contrats, avenants, marchés publics ou privés, planning général et plannings détaillés, comptes rendus de réunions, ordres de service, documents réglementaires (permis de construire, assurances, attestations).
  2. Données techniques et de conception : plans 2D (architecte, structure, fluides, VRD, etc.), maquettes numériques BIM (IFC, Revit, ArchiCAD, etc.), notes de calcul (structure, thermique, acoustique, etc.), spécifications techniques et fiches produits, schémas, synoptiques, coupes, détails techniques.
  3. Données d’exécution : plans d’exécution et DOE (Dossier des Ouvrages Exécutés), méthodes et modes opératoires, planning d’exécution, phasage, fiches de contrôle qualité, rapports de chantier, journaux de bord, relevés topographiques, implantations.
  4. Données économiques et financières : estimations, devis, quantitatifs (BQ, DPGF), suivi budgétaire, situations de travaux, factures, bons de commande, tableaux de suivi des coûts et écarts.
  5. Données qualité, sécurité et environnement (QSE) : plans de prévention, PPSPS, registres de sécurité, fiches de non-conformité, rapports d’audit, suivi environnemental (déchets, émissions, matériaux).
  6. Données liées aux matériaux et équipements : fiches techniques, certifications, traçabilité des matériaux, données fournisseurs, garanties, notices d’entretien.
  7. Données de suivi et pilotage : indicateurs de performance (avancement, coûts, risques), tableaux de bord, rapports d’avancement, gestion documentaire (GED).
  8. Données d’exploitation: DOE numérique, plan de maintenance.

Sans parler des échanges entre MOE, MOA et entreprises ! Ces informations sont souvent dispersées entre différents outils (mails, dossiers partagés, photos sur mobile, etc.), ce qui complique d’autant plus leur exploitation. Centraliser ces données dans un même environnement est une étape essentielle pour fiabiliser le suivi… et préparer des usages plus intelligents.

Le guide des données de la FFB synthétise la marche à suivre pour réaliser l’inventaire des données utiles et les exploiter. La première étape consiste à identifier le service et la personne générant la donnée. À partir de ce recueil, établissez un ordre de priorité pour entamer la collecte. 

Dans un second temps, cartographiez les données utilisées et les flux d’alimentation, puis définissez des rôles et responsabilités au sein de l’entreprise ou avec les partenaires externes. À ce stade, il est nécessaire de vérifier le format, les standards et la présence de doublons. 

Dans un dernier temps, choisissez la bonne structure de stockage et formez vos équipes aux enjeux de la donnée.

💡Bon à savoir : Afin d’être exploitées de manière sécurisée, les données en entreprise doivent être collectées conformément à la réglementation européenne (Règlement Général sur la Protection des Données [RGPD] et Data Governance Act [DGA]).

Garantir la cohérence entre les acteurs (MOA, MOE et entreprises, BET, contrôleurs techniques et coordonnateurs, AMO et OPC)

Lorsque les plans, les comptes rendus ou les observations circulent dans des formats différents ou sur des canaux multiples, le risque d’interprétation erronée augmente mécaniquement. La cohérence ne signifie pas seulement « accéder aux mêmes documents », mais accéder à la même version, au bon moment, avec une traçabilité des modifications et des validations.

Une plateforme partagée impose des règles communes

  • vocabulaire unique pour les éléments (par exemple, « porte-type A ») ;
  • standards de photos (angles, distance, horodatage) ;
  • modèles de compte rendu de chantier ;
  • procédures de validation. 

Lorsqu’un acteur du chantier prend une photo, signe un procès-verbal ou clôt une réserve, ces actions doivent porter les mêmes attributs (chantier, lot, zone, version de plan, horodatage, auteur). Sans ces conventions, les échanges génèrent des répétitions, des incompréhensions et des pertes de temps qui affaiblissent toute capacité d’automatisation.

Créer des données interopérables pour demain 

L’interopérabilité est aujourd’hui la clé de voûte pour préparer l’intégration efficace de l’IA dans le BTP. Le Plan BIM 2022 du ministère de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités locales encourage la normalisation et l’interopérabilité pour faciliter les échanges d’information entre acteurs et l’exploitation automatisée des données.

Pour que les données puissent être utilisées par des algorithmes ou des outils d’IA demain, il est indispensable de les normaliser et de les rendre interopérables dès aujourd’hui :

  • adopter des standards communs pour les formats de fichiers et les métadonnées, afin qu’un document créé par une entreprise puisse être exploité sans conversion par une autre ;
  • structurer les informations selon des conventions partagées, avec des identifiants uniques pour chaque lot, zone ou élément de chantier ;
  • préparer la connectivité entre systèmes pour que la donnée puisse circuler entre logiciels de suivi, BIM, gestion de planning ou outils d’analyse.

Cette approche permet d’éviter le verrouillage propriétaire des données et de constituer un patrimoine informationnel réutilisable sur l’ensemble des projets. Elle facilite également la montée en puissance des usages IA, sans ressaisie ni pertes d’information.

Schéma : « Les 7 cas d’usage concrets de la data et de l’IA sur les chantiers »

  1. Détection d’anomalies sur photos (par exemple une non-conformité).
  2. Planification prédictive (prévision des retards selon l’avancement réel).
  3. Optimisation des approvisionnements.
  4. Automatisation des comptes rendus.
  5. Surveillance de sécurité (détection d’absence d’EPI, zones dangereuses, etc.).
  6. Prévision de coûts et détection des dérives budgétaires.
  7. Assistance documentaire (recherche intelligente dans la GED, extraction d’informations, etc.).

Comment BatiScript prépare le terrain de l’intelligence artificielle

La GED de BatiScript : socle de structuration des données

Centralisez vos données chantier

La GED de BatiScript centralise les documents dans un espace sécurisé, propose une indexation automatisée pour retrouver rapidement un plan, une photo ou un rapport, permet de personnaliser l’arborescence, les règles de nommage et les droits d’accès.

Concrètement, BatiScript impose des règles de structuration

  • arborescence sur mesure ;
  • attributs et indexation personnalisables ;
  • workflows de révision et d’approbation ;
  • notifications automatiques. 

Ces fonctions standardisent la capture et la circulation de l’information, réduisant les risques de doublons ou d’utilisation de documents obsolètes. La solution fournit également des outils de suivi et de reporting qui transforment le flux documentaire en indicateurs opérationnels. 

Enfin, BatiScript gère l’historique des versions et l’archivage conforme (norme NF Z42-013), en plus de faciliter l’extraction et l’export de données avec des fonctions de recherche avancée

💡Bon à savoir : Chaque année, BatiScript gère plusieurs dizaines de milliers de documents, plans et rapports. Cette volumétrie devient une ressource précieuse dès lors qu’elle est organisée.

Fiabilité et traçabilité comme prérequis à l’IA

L’IA appliquée au chantier doit être explicable et auditée : savoir d’où vient une donnée, qui l’a validée et quelle version du plan a été utilisée. Si une observation, une photo ou un plan n’est pas correctement daté, identifié ou rattaché au bon lot, toute analyse sera faussée. BatiScript garantit cette traçabilité avec un historique complet des actions (édition, validation, clôture). 

Ce fonctionnement aide non seulement le pilotage en temps réel, mais aussi la reconstitution de la chaîne décisionnelle. Ce facteur permet d’être confiant au moment d’accepter des recommandations automatisées au niveau opérationnel ou pour défendre des choix devant un MOA. 

Vision « Smart Construction » : du logiciel de suivi à l’assistant intelligent

La vision de « Smart Construction » représente une nouvelle ère dans le domaine du BTP avec l’intégration des technologies numériques. BatiScript s’inscrit dans cette démarche en structurant les données du chantier aujourd’hui pour permettre l’assistance intelligente de demain. 

Notre solution agit déjà comme un assistant intelligent partiel pour simplifier les tâches chronophages du quotidien : 

  • attribution automatique d’une réserve localisée et qualifiée à l’entreprise ; 
  • modèles de comptes rendus pour accélérer leur rédaction ; 
  • centralisation des informations dans un format exploitable ; 
  • synchronisation en temps réel pour anticiper les dérives ; 
  • indicateurs clés de performance ou KPIs opérationnels (avancement, délais, budget). 

Afin de fluidifier encore davantage l’usage sur le terrain, l’équipe produit se concentre actuellement sur de nouvelles fonctionnalités autour de la saisie et de la modification vocale des réserves et des comptes rendus.

À retenir : L’assistant intelligent du maître d’œuvre n’est pas un robot qui travaille à sa place. C’est un système qui lui signale une incohérence, un risque ou une tâche urgente, au moment où il en a besoin.

Vers une nouvelle ère du suivi de chantier : l’assistant intelligent

De la centralisation à l’automatisation

Comme le rappelle France Numérique au sujet de l’IA pour le bâtiment, plusieurs automatismes deviennent possibles une fois la donnée centralisée et qualifiée :

  • prendre en charge les tâches administratives comme la rédaction des comptes rendus, la gestion des documents et la saisie des données ; 
  • suivre en temps réel l’avancement du chantier grâce à des tableaux de bord fiables ; 
  • créer des dossiers d’ouvrage exécuté (DOE) ; 
  • filtrer ou modifier les réserves sur un chantier ;  
  • créer des réserves par photo ou par la voix ;
  • détecter des anomalies et des situations potentiellement dangereuses ; 
  • anticiper les retards. 

L’IA au service de l’humain : aider, pas remplacer

La principale peur qui freine l’adoption de l’IA vient de l’idée qu’elle remplacerait l’expertise humaine. Loin de cette vision, nous considérons plutôt l’intelligence artificielle comme un outil servant l’analyse et la performance. À l’image d’internet avant lui, l’IA modifie notre manière d’exploiter les données, non pas pour nous effacer, mais pour nous assister dans les tâches répétitives et chronophages. 

Cette approche est d’autant plus importante dans le BTP que les enjeux financiers et sécuritaires sont élevés. L’IA devient alors un support sur lequel s’appuyer pour prendre des décisions éclairées sur un chantier. Elle propose, mais vous validez. 


« L’objectif, ce n’est pas de remplacer l’expertise du maître d’œuvre, mais de l’équiper d’un assistant capable de lui remonter les bonnes informations et d’anticiper les points d’attention. L’IA est un prolongement naturel de cette vision. »

— Sébastien Macé, CTO

Les bénéfices de l’intelligence artificielle dans le BTP

Le recours à la structuration des données et à l’intelligence artificielle dans la construction offre plusieurs avantages :

  • réduction des coûts liés aux reprises et aux erreurs ;
  • diminution des délais grâce à une meilleure coordination et anticipation ;
  • amélioration de la qualité des programmes livrés (moins de réserves en moyenne par logement à la livraison) ;
  • anticipation des risques de retard et meilleure maîtrise des plannings ; 
  • personnalisation de l’expérience client ; 
  • adaptation aux changements du marché pour rester compétitif.

Le chantier intelligent naît d’une donnée bien gérée et exploitée. En combinant centralisation documentaire, traçabilité et formats interopérables, le futur de l’IA dans la construction se dessine dès à présent. Découvrez comment BatiScript intègre déjà l’IA sur vos chantiers.

IA construction : ce qu’il faut retenir

L’intelligence artificielle remplacera-t-elle un jour les chefs de chantier ?

Plutôt que de parler de remplacement, il est plus juste de parler d’évolution du rôle. Aujourd’hui, l’IA agit comme un outil d’aide à la décision : elle analyse, priorise, alerte et automatise certaines tâches répétitives. En revanche, la compréhension du contexte, l’arbitrage entre les acteurs, la gestion des imprévus et la responsabilité sur le terrain restent profondément humains. 

L’enjeu n’est donc pas de substituer l’homme par la machine, mais de donner aux chefs de chantier les moyens de se concentrer sur ce qui fait la valeur de leur métier.

Quelles sont les différentes technologies IA qui existent ?

La base de données européenne Eurostat mentionne sept technologies relevant de l’intelligence artificielle : 
– analyse du langage écrit ; 
– conversion du langage parlé en un format lisible par la machine ;
– génération de langage écrit ou parlé naturel ;
– identification d’objets ou de personnes à partir d’images ; 
– analyse de données ; 
– automatisation des flux de travail ou aide à la prise de décision ; 
– observation de l’environnement pour aider les machines à se déplacer physiquement. 

La solution BatiScript a-t-elle déjà des fonctionnalités IA ?

BatiScript propose aujourd’hui des fonctions d’assistance intelligente avec l’automatisation de vos comptes rendus, la centralisation des informations du chantier et la synchronisation en temps réel des données. Des fonctionnalités avancées telles que la saisie et la modification vocale des réserves et des comptes rendus font l’objet de bêta-test. Ces outils visent à faciliter et fiabiliser la production d’informations, sans recourir à une IA générative autonome.

Est-il nécessaire d’avoir une connexion internet pour utiliser l’IA sur le chantier ?

Certaines fonctionnalités restent utilisables hors ligne avec une synchronisation ultérieure des données. L’objectif est de s’adapter aux réalités du terrain où la connexion n’est pas toujours une évidence.

Comment tester les solutions d’intelligence artificielle de BatiScript en avant-première ?

Des agents IA comme la création de réserves par la voix font déjà partie d’un programme bêta. Pour y tester ces fonctionnalités, il vous suffit de prendre contact avec votre commercial BatiScript. Vos retours terrain sont précieux pour garantir que nos avancées répondent aux réalités du chantier.

* Source : Conférence de presse de la Royal Institution of Chartered Surveyors (RICS) à propos d’une étude auprès de 2 200 professionnels de la construction dans le monde, Optimism high for AI in construction but skills shortages and integration challenges adoption, 16 septembre 2025.

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